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Peut-on prévoir une catastrophe en se fiant à ses rêves ?  Dans les civilisations antiques et primitives, le rêve est un moment très particulier qui permet à l’homme de se rapprocher du divin. Pas étonnant alors que les souvenirs de rêves au cours du sommeil naturel ou du sommeil provoqué par des drogues ou des techniques proches de la transe et de l’hypnose aient été utilisés  pour décrypter le message des dieux. Ces visions et prédictions étaient des moments forts pour une société ou pour le groupe social, orientant des prises de décisions qui étaient souvent fondamentales pour la communauté. Néanmoins la vérité ne sortait pas à coup sûr de l’interrogation de l’oracle, au grand dépit de la population, provoquant parfois sa colère.

Au cours de notre histoire plus récente on peut trouver des témoignages de personnes qui affirment avoir connu de tels rêves. Si certains s’expliquent par le risque évident lié à une situation, comme rêver qu’un tremblement de terre  qui va se produire à San Francisco, d’autres sont plus troublants,  soit en raison des détails visualisés par le rêveurs, soit par le fait que ces rêves ont été notés « officiellement » avant l’événement.

Ainsi l'encyclopédie Planète publiée en Août 1965   détaille  deux rêves prémonitoires qui se rattachent  au naufrage du Titanic :

" Parmi les rescapés entendus plus tard par une commission d'enquête, une dame américaine, qui, tous les ans, faisait la traversée avec son mari et ses deux enfants, raconte que, lorsque son mari eut obtenu ses billets pour la traversée, elle fut saisie d'une angoisse inexplicable, qui augmenta au fur et à mesure de l'approche du départ. Elle essaya en vain de persuader son mari de prendre un autre bateau. Mais tous les quatre s'embarquèrent cependant sur le Titanic.

Au cours d'une nuit, sur le paquebot, Mrs. X... eut un rêve agité. Elle fut réveillée par un choc épouvantable qui ébranla le navire et fut suivi d'un va-et-vient, de cris et d'appels à bord. Effrayée, elle réveilla son mari qui n'avait rien entendu. Ce dernier gagna le pont où tout était calme. Le navire poursuivait normalement sa route par beau temps. Il dit alors à sa femme: "Tu as fait un rêve, prends un somnifère pour te calmer." L'Américaine ne put se débarrasser de l'affreux pressentiment qui l'angoissait, et, la nuit suivante, elle et ses enfants ne se déshabillèrent pas. Ce fut la nuit de la catastrophe, qui se produisit exactement comme Mrs X... l'avait rêvée la veille: un choc violent contre l'iceberg, le désarroi à bord, le bateau sombrait. Elle se précipita sur le pont avec ses enfants et ils trouvèrent une place dans un bateau de sauvetage. Plus tard, ils furent recueillis par le Carpathia. Son mari, qui avait perdu du temps à s'habiller, périt dans la catastrophe.

Dans le cas présent, des pressentiments précédèrent le rêve prémonitoire que Mrs. X... eut la veille du naufrage. On ne peut expliquer le fait que le rêve fut l'exacte image de la catastrophe qui se produisit vingt-quatre heures plus tard. Il est difficile de nier que ce rêve l'impressionna et lui dicta des mesures de prudence auxquelles elle dut d'être sauvée avec ses enfants. "

Le deuxième rêve prémonitoire, rapporté par Mr. J. Cannon Middleton et qui se rattache au même événement, a été, lui aussi, minutieusement contrôlé:

" Le Titanic devait appareiller le 10 avril 1912 pour son premier voyage. Mr. Middleton retint sa place vers le 20 mars. Quelque temps après, il vit en rêve un vapeur gigantesque englouti par les flots. Tout autour, la mer était piquée de têtes de passagers qui luttaient contre les vagues. La nuit suivante, le même tableau angoissant se prèsenta en rêve: à son réveil, Mr. Middleton, inquiet, eut la certitude que ce rêve annonçait une catastrophe. Il n'en dit cependant, rien à sa famille de peur de l'inquiéter et de paraître ridicule en ajoutant foi à un songe. Mais le 4 avril, Mr. Middleton reçut un télégramme d'affaires lui demandant de remettre à plus tard son voyage, ce dont il fut enchanté. C'est alors qu'il raconta à sa femme et à plusieurs amis son fameux rêve. Trois d'entre eux l'enregistrèrent et l'envoyèrent plus tard à la Society for Psychical Research.

Mr. Middleton avait donc raconté le songe avant la catastrophe. Sa femme, le certifia verbalement et ajouta que c'était la première fois que son mari avait fait un tel rêve. Les quatre certificats furent publiés par le journal de la S.P.R. Sous le pseudonyme de "Connor", Mr. Middleton raconta son aventure dans une lettre datée du 19 avril 1912. Il avait gardé par hasard le billet de retour non utilisé et prouva même la véracité du câblogramme reçu. La véracité de ses déclarations ne faisait donc aucun doute.

On ne peut affirmer que la traversée du Titanic eût été fatale pour Mr. Middleton; toutefois, s'il s'était embarqué sur le steamer en question, il aurait couru de grands risques car peu d'hommes ont pu monter dans les quelques canaux mis à l'eau, lors du naufrage. Il est aussi à noter que la répétition de ce rêve prémonitoire en avait souligné l'importance."

Il n’ y a pas d’explication particulière avancée. Certes faire une traversée en bateau expose à un naufrage possible, mais dans le cas de Mrs X, pourquoi avait elle une telle angoisse pour ce voyage particulièrement, alors qu’elle en faisait un régulièrement chaque année ?  Et dans le second cas, il peut s’agir d’une coïncidence, mais  avouez  qu’elle est  troublante !



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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /2009 00:17
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Documentaire. Réalisé par Maro Chermayeff. Scénario de Maro Chermayeff. Coproduit par Telfrance et Show of Force. Avec la participation de France 2, Planète et Centre national de la cinématographie.

A travers des témoignages et des reconstitutions, une approche médicale, sociologique et juridique du somnambulisme, un phénomène aussi fascinant que méconnu.

Le somnambulisme touche 25% des enfants et 1% des adultes. Dans un état situé entre l'endormissement et l'éveil, les actes des somnambules ont toujours un caractère irrationnel qui peut faire sourire, mais peut parfois provoquer des drames. Avec des témoignages de patients, de médecins, d'avocats et de juges, recueillis aux Etats-Unis et en France ce documentaire offre une approche médicale, sociologique et juridique de ce phénomène méconnu. Mark Bonnstetter, professeur d'une université américaine, s'est réveillé à 5h30 du matin chez une voisine, la main glissée sous sa robe de nuit. Il ne se souvient de rien.

Maro Chermayeff et Christine Le Goff sont allés à la rencontre de patients comme Claire, solimnoque, c’est à dire qui parle, crie, pleure et bouge en dormant, Micheline, atteinte de troubles du sommeil paradoxal durant lesquels elle peut agir sur ses rêves, John, à bout de force et de désespoir, qui passe ses nuits à la cave de peur de blesser sa femme en dormant, ou Lauren, dont les nuits sont d’effroyables cauchemars et qui pourtant hésite à chercher de l’aide. Ils ont suivi leurs histoires et leur rencontre avec le monde médical. Des laboratoires du sommeil à Paris, Montpellier et New York, aux paroles des plus grands spécialistes du sommeil que sont les docteurs Arnulf, Dauvilliers, Thorpy et Cartwright, nous découvrons que la recherche sur le sommeil est à l’aube de grandes découvertes. La parasomnie ne doit pas être prise à la légère. Dans quelques cas extrêmes, ce trouble a des conséquences tragiques. Ainsi Mark, somnambule, accusé de s’être retrouvé au milieu de la nuit dans la chambre d’une adolescente. Lui et sa famille doivent se préparer a un procès dont l’issue est plus qu’incertaine. Et le drame peut être irréversible. Dans la nuit du 24 au 25 septembre 2000 à Belfort, un adolescent de 17 ans tue ses deux parents de 150 coups de couteau. Ce procès défraie la chronique car la défense invoque le trouble de la parasomnie comme explication de l’acte. Une bataille d’experts s’ensuit qui ne sera jamais résolue. Et la relaxe prononcée. Grâce à un accès privilégié au dossier et aux acteurs de cette affaire hors norme, nous verrons comment la justice a pu rendre un verdict face a une telle inconnue scientifique. Sacha Guitry a écrit : "Il ne faut pas regarder quelqu’un qui dort, c’est comme ouvrir une lettre qui ne vous est pas adressée". Ce film a ouvert la lettre, puis l’a doucement refermée.

Pour ceux qui l’ont raté le 7 mai à 22h55, il est rediffusé cette nuit  à 4h35.

A vos cassettes!

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Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /2009 08:09
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La sensation de fatigue et l’envie de dormir sont en partie liées à la pression de sommeil, elle même directement en rapport avec le temps d’éveil passé depuis le lever matinal. On sait qu’il a  des « sujets du matin », couches-tôt/lèves- tôt, en forme et performants le matin, et des « sujets du soir » couches-tard/lèves-tard,  en forme et performants le soir. On pourrait penser qu’en fin de journée la pression de sommeil s’accumulant,  la fatigue devrait se faire sentir également chez les sujets du soir et les sujets  du matin avec juste un décalage du ressenti de cette fatigue. Les travaux de Philippe Peigneux et son équipe montre en réalité des différences de fonctionnement plus complexes.

Cette étude de neuro-imagerie fonctionnelle est le fruit d'un travail de longue haleine mené par Christina Schmidt sous la direction conjointe de Philippe Peigneux (Université Libre de Bruxelles) et Fabienne Collette (FNRS, Université de Lièges), en collaboration avec Christian Cajochen (Université de Bâle, Suisse) et Pierre Maquet (FNRS, Université de Liège).

L’étude a porté sur un groupe de sujets volontaires de typologie opposée (16 sujets extrêmes du matin, 15 sujets extrêmes du soir). Après les avoir laissé vivre à leur rythme pendant une semaine,  les chercheurs trouvent qu’il  y a en moyenne une différence de 4 heures dans les rythmes de vie entre les sujets du matin et du soir.

Des tests de performance ont été réalisés à 2 moments de la journée.  Après le lever (précisément 1h30 après) et à la fin de la journée,   10h30 après le lever. Parallèlement l'activité cérébrale des participants a été mesurée par IRMf (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle).  Lors des tests pratiqués en « matinée », aucune différence n’est retrouvée entre les deux groupes.

En revanche lors des tests pratiqués « en soirée », les sujets du soir sont moins somnolents et  réagissent plus vite que les sujets du matin. Ces meilleures performances des sujets du soir sont associées à une plus forte activité cérébrale dans deux zones précises du cerveau, impliquées dans la régulation de l'éveil et de la vigilance. Chez les sujets du matin, la pression de sommeil augmente plus vite au cours de la journée et se dissipe aussi très rapidement au cours du sommeil. Cette façon de gérer différemment la pression de sommeil chez les  sujets du matin, est dans doute à la base du mécanisme d'inhibition des deux zones cérébrales que l’on observe chez eux lors des tests réalisés en soirée.

Le co-auteur de l'étude, Philippe Peigneux, a déclaré: «Si nous avons trouvé un avantage pour les couches-tard, c'est celui d'être plus performant, après 10 heures 30 d'éveil, que les lèves-tôt".  Cependant, les couches-tard, en dehors du laboratoire peuvent éprouver d'autres difficultés. Selon Peigneux, "les gens du matin ont un avantage, car leur calendrier concorde mieux avec l'emploi du temps de travail de la société." En outre, le sommeil des lève-tôts semblent être plus réparateur que celui des personnes qui s'endorment tard dans la nuit.


Homeostatic sleep pressure and responses to sustained attention in the suprachiasmatic area.
Schmidt C, Collette F, Leclercq Y, Sterpenich V, Vandewalle G, Berthomier P, Berthomier C, Phillips C, Tinguely G, Darsaud A, Gais S, Schabus M, Desseilles M, Dang-Vu TT, Salmon E, Balteau E, Degueldre C, Luxen A, Maquet P, Cajochen C, Peigneux P.
Science. 2009 Apr 24;324(5926):516-9.



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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 10:22
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Grâce à Lucile j'ai découvert le site d'Al Magnus.
A votre tour, laisser vous aller dans un voyage onirique imaginaire
:





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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 08:10
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 De tout temps le guérisseur a sévi. Parfois il a soulagé des maux mais  bien souvent il a allégé les bourses des naïfs qui lui faisaient confiance. Si les nuisances se limitent à cet aspect financier, ce n’est qu’un moindre mal. Bien plus grave sont les conséquences quand le recours à des soins efficaces est reporté.


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Si le guérisseur existe, c’est qu’indéniablement il rempli une fonction que la médecine ne sait pas, ou pas assez remplir. Il transmet l’espoir. L’idée qu’il y a un mieux possible, et même,   qu’une guérison est envisageable.  Trente pour cent des guérisons sont en lien avec un effet placebo. Le simple fait de prendre quelque chose, ou de faire confiance à celui qui vous dit que ses paroles ou ses actes vont vous guérir  vous assure ces 30% de guérison. Magique, non ?



Le médecin traditionnel vous bouscule, vous assène des chiffres avec des certitudes scientifiques dont la rigueur  vous donne une « vraie » idée de la situation. Pour autant cette vérité peut vous inquiéter plus que tout, surtout quand ce médecin débordé ne saura pas entendre votre détresse et vous donner la confiance dont vous avez besoin.



D’où probablement cette montée des médecines parallèles, parfois ésotériques ou dangereuses, souvent intéressées, et de plus en plus issues de systèmes sectaires.



Regardez le site de la Mission Interministérielle de Vigilance et de  Lutte Contre les Dérives Sectaires http://www.miviludes.gouv.fr/ il est tout à fait informatif sur les techniques employées, banalisées, au sein des instituts de formation en entreprise, de la mode du coaching, de vente de produit de «bien-être », et de la prise en charge psychologique de l’individu.


La médecine et les médecins doivent s’améliorer mais jamais ils ne vous promettront des miracles. 

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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 23:22
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Les rapports entre le sommeil et la régulation du poids sont complexes.
Depuis ces 4 dernières années les travaux de l’équipe de recherche de Chicago (Pr. Eve Van Cauter, Dr. Karine Spiegel et col) ont mis l’accent sur le rôle de la privation de sommeil dans la prise de poids.

Un constat : aux Etats-Unis, l’épidémie de l’obésité galopante observée depuis 10 ans atteint maintenant tout le pays,  avec un temps de sommeil des Américains qui a diminué d’une manière drastique (30% des Américains dorment moins de 6 heures) , évoquant ainsi un lien entre le sommeil et le poids.

En effet tout facteur confondant contrôlé, une association a été retrouvée entre un sommeil de courte durée et l’obésité.

Le mécanisme de ce lien a été étudié par Taheri (2004). L’association entre une durée de sommeil de moins de 8 heures et l’obésité est démontrée.  Les personnes ayant une durée de sommeil de 5 heures avaient une diminution de la leptine et une augmentation de la ghreline. Cette observation a été confirmée par Spiegel (2004).

Pour comprendre les mécanismes,   quelques principes fondamentaux sont à préciser. Les régulateurs à long terme de la prise alimentaire comprennent l'insuline et la leptine, qui sont libérées en fonction de la quantité de graisse corporelle. Ces hormones exercent des effets inhibiteurs importants sur la prise alimentaire, tout en augmentant la dépense énergétique. Par ailleurs,  la ghréline, libérée par les cellules de l'estomac, est une hormone de stimulation de l'appétit. En fonctionnement normal, la ghréline augmente rapidement avant les repas et décroit tout aussi rapidement après la prise. La ghréline et la leptine font partie du système orexinergique qui intègre le contrôle de la prise alimentaire, de l'éveil et des dépenses énergétiques du corps, et ils exercent leur influence sur le système nerveux central par l'intermédiaire de récepteurs du "centre de l'appétit» du cerveau. Bien que les mécanismes exacts ne soient pas clairs, on pense que la leptine et la ghréline agissent en parallèle comme régulateurs métaboliques à effets opposés dans l’équilibre de la masse corporelle.

Néanmoins dormir « plus » ne fait pas obligatoirement maigrir.  En  2008 une étude d’une équipe canadienne qui a suivi  pendant 6 ans 276 adultes âgés de 21 à 64 ans fait ressortir que dormir peu (5 à 6 heures) ou dormir beaucoup (9 à 10 heures) expose à la prise de poids. Ainsi au terme des 6 ans, on observait une prise de poids de 5 Kg en plus par rapport aux dormeurs « moyens » chez 35% des courts dormeurs et 25% des longs dormeurs.



Deux autres paramètres sont en effet  à prendre en compte : le stress et la régularité des rythmes de vie.

Le stress diminue le temps de sommeil et le sommeil profond. Il augmente la sécrétion de cortisol. Le sommeil est plus instable, moins réparateur : on dort moins. Le sommeil lent profond (les 3 à 4 premières heures du sommeil), est le moment où on secrète l’hormone de croissance qui régule le stockage énergétique et la résistance au stress. C’est donc un véritable cercle vicieux qui s’installe en cas de stress.  Par ailleurs le cortisol favorise le stockage des sucres, donc la prise de poids.

Sur le plan des rythmes biologiques la régularité des horaires (de sommeil, de repas, d’activité) favorise l’anticipation de la régulation du métabolisme, c’est à dire que les aliments ne sont pas éliminés pareil selon qu’on mange à des horaires variables, ou à des horaires réguliers. Si l’horloge est déséquilibrée : les hormones ne sont pas secrétées au bon moment et ne jouent pas pleinement leurs rôles sur la dégradation des aliments. Par ailleurs, plus de repères, donc encore plus  de stress. Et la boucle est bouclée. Ce fonctionnement favorise la prise de poids.

Pour conclure, pour maigrir il faut respecter son rythme et ses besoins de sommeil, gérer son stress pour ne pas être submergé, faire attention à ce que l’on mange, diminuer la quantité des aliments et surtout, ne pas grignoter.







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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /2009 21:47
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Les vertues de la sieste sont immenses!
Rythme physiologique elle est efficace pour restaurer une pleine concentration et améliorer les performances. Pour le coeur elle est régulatrice de la fonction cardiaque au point d'être un facteur de prévention de l'infarctus...

A quand la sieste au travail?



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Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /2009 10:50
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Dans son article du 6 avril:

Les adolescents en manque chronique de sommeil : la faute aux écrans


Le Monde reprend les élements d'alerte que nous avons développé lors de la conférence à l'UNAF.

Une bonne part des adolescents sont en manque chronique de sommeil. Ils passent de plus en plus de temps le soir devant les écrans - télévision, téléphone portable, mais surtout ordinateur et console de jeux. Le phénomène, sensible au collège, s'aggrave au lycée.

Dès la classe de 5e, la moitié des élèves se couchent après 22 heures, la veille d'un jour de classe. En 3e, cette proportion dépasse 80 %, et une fille sur quatre et près d'un garçon sur trois peuvent présenter un déficit de sommeil, selon une étude réalisée par la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) et l'académie de Paris dans 22 collèges durant l'année scolaire 2007-2008.

Ces nuits trop courtes ont des répercussions sur la scolarité. "Les enfants passent de plus en plus de temps sur leur écran et ont de plus en plus de mal à se lever, constate Philippe Guittet, secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l'éducation nationale (SNPDEN). Le matin, on sent bien qu'ils sont sur le flanc."


Absence lors de la première heure, voire toute la matinée, défaut d'attention, de concentration, somnolence sont la contrepartie de ces couchers tardifs. "En trente ans, les adolescents ont perdu plus de deux heures de sommeil", déplore le docteur Sylvie Royant-Parola, psychiatre et présidente du réseau Morphée, qui intervenait lors d'une conférence organisée sur ce thème par l'Union nationale des associations familiales (UNAF), mercredi 18 mars à Paris.


Normalement, les adolescents ont besoin de dormir de 9 à 10 heures en moyenne. Ces besoins sont dus à la fois à de fortes transformations corporelles et hormonales et à une activité intellectuelle et physique souvent intense, avec des emplois du temps chargés. Or, selon une enquête publiée en 2005 par l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) et la Sofres, leurs nuits, en semaine, sont de 7 h 46.


Pour compenser ce manque de sommeil, les adolescents tentent de récupérer le week-end en dormant en moyenne 9 h 10. Mais ces jours de repos se traduisent par un important décalage des horaires de coucher (1 h 35) et plus encore de lever (3 h 35), dont les effets se font cruellement sentir le lundi matin. Faut-il alors retarder les horaires scolaires, notamment au lycée ? Certains chefs d'établissement s'interrogent. Pour Philippe Guittet, également proviseur d'un lycée parisien, c'est une piste. "Les cours commencent à 8 heures du matin, et je pense qu'il serait souhaitable de les reculer d'au moins une demi-heure", considère-t-il. Mais cela suppose une contraction de la journée qu'il faut harmoniser avec la disponibilité des salles, l'emploi du temps des professeurs et des élèves. Un vrai casse-tête. Pour mieux s'organiser, il faudrait des horaires moins chargés, "une trentaine d'heures de cours au lycée, c'est trop", considère Philippe Guittet.

 

Suite...



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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 23:00
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Conférence-débat «Famille et sommeil de l’adolescent » dans le cadre de la Journée Nationale du Sommeil


Intervenante : Dr Sylvie ROYANT-PAROLA, présidente du Réseau Morphée
Discutants :
- Edith TARTAR-GODDET, psychologue clinicienne et psychosociologue
- Laurence LEVY-DELPLA, Inspectrice d’Académie

Cette action, qui fait partie d’un cycle intitulé « Université des familles », organisé par l'UNAF.


A partir de la problématique du sommeil des adolescents, la discussion se centrera sur les solutions, recommandations et réflexions, que peuvent inspirer l’évolution du sommeil de l’adolescent, pour le médecin, la famille mais aussi la société.






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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /2009 00:00
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Le 18 mars de 18h30 à 20h30 à  l’UNAF

28 place Saint-Georges Paris 9°

retransmis en vidéo conférence sur le net

Conférence-débat «Famille et sommeil de l’adolescent »


 

Intervenante : Dr Sylvie ROYANT-PAROLA, présidente du Réseau Morphée


Discutants :
-  Edith TARTAR-GODDET, psychologue clinicienne et psychosociologue
- Laurence LEVY-DELPLA, Inspectrice d’Académie

 


Cette action, qui fait partie d’un cycle intitulé « Université des familles », a la particularité d’être diffusée en direct sur Internet. Le lien pour participer à ces débats sera mis en ligne ici le jour même.


A partir de la problématique du sommeil des adolescents, la discussion se centrera sur les solutions, recommandations et réflexions, que peuvent inspirer l’évolution du sommeil de l’adolescent, pour le médecin, la famille mais aussi la société.


Vous pouvez d’ores et déjà apporter de premières contributions à ces réflexions en postant des messages sur le forum ouvert par l’UNAF sur son site: cliquez ici


Et n’hésitez pas à vous déplacer ou à participer en posant vos questions en direct via Internet !


A noter enfin que le programme de l’ensemble des manifestations de la Journée nationale du sommeil sera sur le site de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance qui est à l’initiative de cette journée.


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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /2009 10:16
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11/04/2009- France Bleu- Le sommeil des adolescents

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