Malbouffe, sédentarité, stress, manque de sommeil… Notre mode de vie nous malmène et nous avons du mal à trouver notre équilibre. Régimes, salle de sport, coaching, gourous du bien manger, coupes faim, capteurs de graisses, produits allégés… On ne sait plus quoi inventer pour retrouver ce corps de rêve et éviter les maladies cardiovasculaires et le diabète qui nous guettent.
Devant ce problème de santé publique, la résistance s’organise… Plan de santé publique mis en place en 2005 mais aussi initiatives citoyennes comme celle que vient de lancer le Dr Pierre Azam, au travers de la création d’un observatoire de l’obésité : l’ obobs.
S’appuyant sur un comité pluridisciplinaire, composé de professionnels de santé, universitaires ou non, mais également d’un sociologue, d’un publicitaire habitué aux problématiques alimentaires, d’un préparateur physique, d’un psychiatre-psychothérapeute, des associations de patients obèses (CNAO), le but est de proposer un recensement et un suivi de l’information, tout en apportant un regard plus ouvert et complet sur les problématiques liées à l’obésité. Accompagner, aider, soutenir les malades et leurs familles apparaît également de plus en plus nécessaire, à l’heure où les offres de soins et de solutions chirurgicales (shunte, anneaux ou ballons gastriques) se multiplient.
Du côté du grand public, l’obobs veut enfin réintroduire de la confiance entre malades et soignants en proposant des objectifs réalisables, adaptés à la réalité et à la personnalité de chacun. Il faut ouvrir le champ des possibles, être plus près et à l’écoute des patients. Face à un « terrorisme » de l’hygiène et de l’équilibre alimentaire, l’Observatoire de l’Obésité se positionne de façon volontariste et humaine, sensible et pragmatique.
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L'observatoire de l'obésité
Offrir un regard sans compromis pour activer la lutte contre l'obésité www.obobs.net |
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La sensation de fatigue et l’envie de dormir sont en partie liées à la pression de sommeil, elle même directement en
rapport avec le temps d’éveil passé depuis le lever matinal. On sait qu’il a des « sujets du matin », couches-tôt/lèves- tôt, en forme et performants le matin, et des « sujets du soir »
couches-tard/lèves-tard, en forme et performants le soir. On pourrait penser qu’en fin de journée la pression de sommeil s’accumulant, la fatigue devrait se faire sentir également
chez les sujets du soir et les sujets du matin avec juste un décalage du ressenti de cette fatigue. Les travaux de Philippe Peigneux et son équipe montre en réalité des différences de
fonctionnement plus complexes.




