Grâce à Lucile j'ai découvert le site d'Al Magnus.
A votre tour, laisser vous aller dans un voyage onirique imaginaire
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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 08:10
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 De tout temps le guérisseur a sévi. Parfois il a soulagé des maux mais  bien souvent il a allégé les bourses des naïfs qui lui faisaient confiance. Si les nuisances se limitent à cet aspect financier, ce n’est qu’un moindre mal. Bien plus grave sont les conséquences quand le recours à des soins efficaces est reporté.


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Si le guérisseur existe, c’est qu’indéniablement il rempli une fonction que la médecine ne sait pas, ou pas assez remplir. Il transmet l’espoir. L’idée qu’il y a un mieux possible, et même,   qu’une guérison est envisageable.  Trente pour cent des guérisons sont en lien avec un effet placebo. Le simple fait de prendre quelque chose, ou de faire confiance à celui qui vous dit que ses paroles ou ses actes vont vous guérir  vous assure ces 30% de guérison. Magique, non ?



Le médecin traditionnel vous bouscule, vous assène des chiffres avec des certitudes scientifiques dont la rigueur  vous donne une « vraie » idée de la situation. Pour autant cette vérité peut vous inquiéter plus que tout, surtout quand ce médecin débordé ne saura pas entendre votre détresse et vous donner la confiance dont vous avez besoin.



D’où probablement cette montée des médecines parallèles, parfois ésotériques ou dangereuses, souvent intéressées, et de plus en plus issues de systèmes sectaires.



Regardez le site de la Mission Interministérielle de Vigilance et de  Lutte Contre les Dérives Sectaires http://www.miviludes.gouv.fr/ il est tout à fait informatif sur les techniques employées, banalisées, au sein des instituts de formation en entreprise, de la mode du coaching, de vente de produit de «bien-être », et de la prise en charge psychologique de l’individu.


La médecine et les médecins doivent s’améliorer mais jamais ils ne vous promettront des miracles. 

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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 23:22
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Les rapports entre le sommeil et la régulation du poids sont complexes.
Depuis ces 4 dernières années les travaux de l’équipe de recherche de Chicago (Pr. Eve Van Cauter, Dr. Karine Spiegel et col) ont mis l’accent sur le rôle de la privation de sommeil dans la prise de poids.

Un constat : aux Etats-Unis, l’épidémie de l’obésité galopante observée depuis 10 ans atteint maintenant tout le pays,  avec un temps de sommeil des Américains qui a diminué d’une manière drastique (30% des Américains dorment moins de 6 heures) , évoquant ainsi un lien entre le sommeil et le poids.

En effet tout facteur confondant contrôlé, une association a été retrouvée entre un sommeil de courte durée et l’obésité.

Le mécanisme de ce lien a été étudié par Taheri (2004). L’association entre une durée de sommeil de moins de 8 heures et l’obésité est démontrée.  Les personnes ayant une durée de sommeil de 5 heures avaient une diminution de la leptine et une augmentation de la ghreline. Cette observation a été confirmée par Spiegel (2004).

Pour comprendre les mécanismes,   quelques principes fondamentaux sont à préciser. Les régulateurs à long terme de la prise alimentaire comprennent l'insuline et la leptine, qui sont libérées en fonction de la quantité de graisse corporelle. Ces hormones exercent des effets inhibiteurs importants sur la prise alimentaire, tout en augmentant la dépense énergétique. Par ailleurs,  la ghréline, libérée par les cellules de l'estomac, est une hormone de stimulation de l'appétit. En fonctionnement normal, la ghréline augmente rapidement avant les repas et décroit tout aussi rapidement après la prise. La ghréline et la leptine font partie du système orexinergique qui intègre le contrôle de la prise alimentaire, de l'éveil et des dépenses énergétiques du corps, et ils exercent leur influence sur le système nerveux central par l'intermédiaire de récepteurs du "centre de l'appétit» du cerveau. Bien que les mécanismes exacts ne soient pas clairs, on pense que la leptine et la ghréline agissent en parallèle comme régulateurs métaboliques à effets opposés dans l’équilibre de la masse corporelle.

Néanmoins dormir « plus » ne fait pas obligatoirement maigrir.  En  2008 une étude d’une équipe canadienne qui a suivi  pendant 6 ans 276 adultes âgés de 21 à 64 ans fait ressortir que dormir peu (5 à 6 heures) ou dormir beaucoup (9 à 10 heures) expose à la prise de poids. Ainsi au terme des 6 ans, on observait une prise de poids de 5 Kg en plus par rapport aux dormeurs « moyens » chez 35% des courts dormeurs et 25% des longs dormeurs.



Deux autres paramètres sont en effet  à prendre en compte : le stress et la régularité des rythmes de vie.

Le stress diminue le temps de sommeil et le sommeil profond. Il augmente la sécrétion de cortisol. Le sommeil est plus instable, moins réparateur : on dort moins. Le sommeil lent profond (les 3 à 4 premières heures du sommeil), est le moment où on secrète l’hormone de croissance qui régule le stockage énergétique et la résistance au stress. C’est donc un véritable cercle vicieux qui s’installe en cas de stress.  Par ailleurs le cortisol favorise le stockage des sucres, donc la prise de poids.

Sur le plan des rythmes biologiques la régularité des horaires (de sommeil, de repas, d’activité) favorise l’anticipation de la régulation du métabolisme, c’est à dire que les aliments ne sont pas éliminés pareil selon qu’on mange à des horaires variables, ou à des horaires réguliers. Si l’horloge est déséquilibrée : les hormones ne sont pas secrétées au bon moment et ne jouent pas pleinement leurs rôles sur la dégradation des aliments. Par ailleurs, plus de repères, donc encore plus  de stress. Et la boucle est bouclée. Ce fonctionnement favorise la prise de poids.

Pour conclure, pour maigrir il faut respecter son rythme et ses besoins de sommeil, gérer son stress pour ne pas être submergé, faire attention à ce que l’on mange, diminuer la quantité des aliments et surtout, ne pas grignoter.







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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /2009 21:47
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Les vertues de la sieste sont immenses!
Rythme physiologique elle est efficace pour restaurer une pleine concentration et améliorer les performances. Pour le coeur elle est régulatrice de la fonction cardiaque au point d'être un facteur de prévention de l'infarctus...

A quand la sieste au travail?



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Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /2009 10:50
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Dans son article du 6 avril:

Les adolescents en manque chronique de sommeil : la faute aux écrans


Le Monde reprend les élements d'alerte que nous avons développé lors de la conférence à l'UNAF.

Une bonne part des adolescents sont en manque chronique de sommeil. Ils passent de plus en plus de temps le soir devant les écrans - télévision, téléphone portable, mais surtout ordinateur et console de jeux. Le phénomène, sensible au collège, s'aggrave au lycée.

Dès la classe de 5e, la moitié des élèves se couchent après 22 heures, la veille d'un jour de classe. En 3e, cette proportion dépasse 80 %, et une fille sur quatre et près d'un garçon sur trois peuvent présenter un déficit de sommeil, selon une étude réalisée par la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) et l'académie de Paris dans 22 collèges durant l'année scolaire 2007-2008.

Ces nuits trop courtes ont des répercussions sur la scolarité. "Les enfants passent de plus en plus de temps sur leur écran et ont de plus en plus de mal à se lever, constate Philippe Guittet, secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l'éducation nationale (SNPDEN). Le matin, on sent bien qu'ils sont sur le flanc."


Absence lors de la première heure, voire toute la matinée, défaut d'attention, de concentration, somnolence sont la contrepartie de ces couchers tardifs. "En trente ans, les adolescents ont perdu plus de deux heures de sommeil", déplore le docteur Sylvie Royant-Parola, psychiatre et présidente du réseau Morphée, qui intervenait lors d'une conférence organisée sur ce thème par l'Union nationale des associations familiales (UNAF), mercredi 18 mars à Paris.


Normalement, les adolescents ont besoin de dormir de 9 à 10 heures en moyenne. Ces besoins sont dus à la fois à de fortes transformations corporelles et hormonales et à une activité intellectuelle et physique souvent intense, avec des emplois du temps chargés. Or, selon une enquête publiée en 2005 par l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) et la Sofres, leurs nuits, en semaine, sont de 7 h 46.


Pour compenser ce manque de sommeil, les adolescents tentent de récupérer le week-end en dormant en moyenne 9 h 10. Mais ces jours de repos se traduisent par un important décalage des horaires de coucher (1 h 35) et plus encore de lever (3 h 35), dont les effets se font cruellement sentir le lundi matin. Faut-il alors retarder les horaires scolaires, notamment au lycée ? Certains chefs d'établissement s'interrogent. Pour Philippe Guittet, également proviseur d'un lycée parisien, c'est une piste. "Les cours commencent à 8 heures du matin, et je pense qu'il serait souhaitable de les reculer d'au moins une demi-heure", considère-t-il. Mais cela suppose une contraction de la journée qu'il faut harmoniser avec la disponibilité des salles, l'emploi du temps des professeurs et des élèves. Un vrai casse-tête. Pour mieux s'organiser, il faudrait des horaires moins chargés, "une trentaine d'heures de cours au lycée, c'est trop", considère Philippe Guittet.

 

Suite...



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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 23:00
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Conférence-débat «Famille et sommeil de l’adolescent » dans le cadre de la Journée Nationale du Sommeil


Intervenante : Dr Sylvie ROYANT-PAROLA, présidente du Réseau Morphée
Discutants :
- Edith TARTAR-GODDET, psychologue clinicienne et psychosociologue
- Laurence LEVY-DELPLA, Inspectrice d’Académie

Cette action, qui fait partie d’un cycle intitulé « Université des familles », organisé par l'UNAF.


A partir de la problématique du sommeil des adolescents, la discussion se centrera sur les solutions, recommandations et réflexions, que peuvent inspirer l’évolution du sommeil de l’adolescent, pour le médecin, la famille mais aussi la société.






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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /2009 00:00
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Le 18 mars de 18h30 à 20h30 à  l’UNAF

28 place Saint-Georges Paris 9°

retransmis en vidéo conférence sur le net

Conférence-débat «Famille et sommeil de l’adolescent »


 

Intervenante : Dr Sylvie ROYANT-PAROLA, présidente du Réseau Morphée


Discutants :
-  Edith TARTAR-GODDET, psychologue clinicienne et psychosociologue
- Laurence LEVY-DELPLA, Inspectrice d’Académie

 


Cette action, qui fait partie d’un cycle intitulé « Université des familles », a la particularité d’être diffusée en direct sur Internet. Le lien pour participer à ces débats sera mis en ligne ici le jour même.


A partir de la problématique du sommeil des adolescents, la discussion se centrera sur les solutions, recommandations et réflexions, que peuvent inspirer l’évolution du sommeil de l’adolescent, pour le médecin, la famille mais aussi la société.


Vous pouvez d’ores et déjà apporter de premières contributions à ces réflexions en postant des messages sur le forum ouvert par l’UNAF sur son site: cliquez ici


Et n’hésitez pas à vous déplacer ou à participer en posant vos questions en direct via Internet !


A noter enfin que le programme de l’ensemble des manifestations de la Journée nationale du sommeil sera sur le site de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance qui est à l’initiative de cette journée.


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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /2009 10:16
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Les habitudes de vie changent, les habitudes de sommeil aussi.
S’endormir le soir et se réveiller le matin est le propre des animaux diurnes que nous sommes. Pourtant notre société grâce à la technologie  qui progresse exponentiellement modifie les règles du jeu. L’arrivée de l’électricité a permis l’instauration d’un travail continu dans certains secteurs industriels dont le rendement fut fortement amélioré par cette activité 24h sur 24. Le simple fait d’appuyer sur l’interrupteur de la lampe qui éclaire la pièce transforme l’environnement. Du noir hostile, dangereux, la lumière apporte le confort et la maitrise de ce qui est autour de nous.

Quelle différence alors entre le jour et la nuit ?
Que ne peut-on faire la nuit  qui impose absolument un break, un repos, certes nécessaire, mais qui peut venir plus tard, à l’aube ou dans la journée. Sur le plan professionnel  la mondialisation impose aux entreprises une présence partout dans le monde. Cadres, consultants, dirigeants,  bougent d’un point  à l’autre de la planète au rythme  des jets lags désynchronisant. Et même lorsqu’on bouge peu, si l’on compare les programmes de télévision proposés actuellement à ceux existant il y a 30 ans on constate que des émissions intéressantes ou des films  touchant un large public commencent à 23h30 alors que c’était l’horaire de la fin des émissions auparavant. Autre révolution, Internet avec ses jeux, ses réseaux, ses chats, ses forums qui propose à toute heure un échange possible avec l’autre. Signe des temps une grande chaine d’hôtel du groupe Accord s’interroge sur la création de chambres aveugles, sans fenêtres mais offrant   un confort hight tech avec  télévision numérique grand écran, connexion internet, room service 24h sur 24h pour ceux qui veulent continuer à vivre à leur rythme.


Parallèlement on observe que les adolescents se couchent de plus en plus tard, phénomène qui touche aussi bien le jeune américain, que le japonais, l’australien, ou l’européen,  pays du monde pour lesquels nous avons des études publiées. Phénomène tout à fait nouveau noté par les pédiatres, des syndromes de retard de phase (un endormissement tardif associé à un réveil tardif) se voient maintenant chez des enfants.  Ce décalage des horaires de sommeil particulièrement  vrai les veilles de jour sans école, va de pair avec une perte conséquente du temps de sommeil. Nous avons des chiffres qui objectivent en 30 ans une réduction de 2 à 3 h de sommeil chez l’adolescent. L’étude dièse menée en Ile de France par l’Académie de Paris et la CPAM  montre que les enfants se couchent de plus en plus tard et qu’ils dorment moins. Ainsi plus de 80 % des jeunes interrogés se couchent après 22 heures la veille d’un jour de cours et la moitié d’entre eux (45 % des filles et 55 % des garçons) passent plus de 3 heures par jour devant un écran de télé ou d’ordinateur. Au niveau de la 3e, un quart se couche même après minuit.

Force est de constater que la société se décale, avec des horaires de coucher de plus en plus tardifs , alors que les horaires de lever en période de travail restent sensiblement les mêmes. Conséquence inévitable, une privation de sommeil s’installe insidieusement. Dormir moins n’est pas sans risque sur la santé. Alors que faire ? Décaler l’ensemble des horaires ? S’endormir plus tard et travailler, suivre ses cours, et tout simplement « vivre » plus tard ? Ou au contraire, remettre de l’ordre dans tout ça ! Et recaler tout se petit monde peu à l’écoute de nos rythmes ancestraux. Pas facile de répondre dans le contexte mondial du problème.

Il faudrait trouver des règles de bonne conduite pour répondre aux comportements induits par les nouvelles technologies. Mais elles évoluent parfois si vite qu’il est illusoire de croire qu’on va à la fois comprendre et maitriser les problèmes induits. Le souci est pour nos adolescents. Comment  les conseillers, comment les aider à rester dans des limites acceptables,  eux qui ont tant besoin de savoir jusqu’où ils peuvent aller. A force de ne pas savoir répondre, ces derrières années sont inquiétantes par la dérive observée dans les horaires de sommeil de la  population des adolescents. Ils sont de plus en plus nombreux à venir en consultation, poussés par leurs parents car  ils sont incapables de s’endormir avant 2h ou 3h du matin. S’ils arrivent à se lever le lendemain pour aller au lycée, rester éveillé dans la journée pour suivre les cours est un exploit. Avec les conséquences que l’on imagine, difficultés scolaires, rupture scolaire, puis souvent dépression…


Il est temps de prendre conscience de cette évolution pour décider ensemble des solutions, afin de ne pas se dire dans 10 ans que l’on a négligé toute une part  de notre jeunesse.


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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /2009 21:46
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Les conditions du sommeil


La pénombre, la température et le silence favorisent l’endormissement et son maintien. Cependant, pour certains enfants, le noir ou le silence les renvoient à une angoisse de séparation. Ils ont besoin d’un environnement qui les rassure. De petits moyens sont ainsi fort utiles comme une porte entrouverte, une veilleuse ou une lampe de chevet que l’enfant peut facilement allumer sans danger, dotées d'une luminosité suffisamment légère pour marquer la séparation entre le jour et la nuit. Les mobiles musicaux, ou plus tard les lecteurs de musique, apportent également un environnement sonore rassurant qui prolonge le rituel du coucher. Les besoins et les rythmes de sommeil sont très différents en fonction des âges et d’un individu à l’autre, y compris au sein d’une même fratrie. Partager une chambre à plusieurs peut donc poser problème, en particulier quand les enfants grandissent et qu’il y a un adolescent.


Les rituels du coucher

Ce sont toutes les habitudes qui sont reproduites immuablement tous les soirs au moment du coucher, selon une séquence et un ordre très précis. Ils ont pour fonction de sécuriser l’enfant à ce moment particulier du passage de l’éveil au sommeil. La petite histoire ou le câlin, assortis d'objets rassurants (doudous, peluches), sont les étapes nécessaires pour  préparer l’enfant au sommeil. C’est aussi un passage angoissant qui doit par conséquent être rassurant et suffisamment long afin que l’enfant se détende, sans tomber dans l'excès inverse qui consisterait, pour l'enfant, à rallonger ce moment agréable avec ses parents et refuser de les voir partir.

Ces rituels évoluent avec l’âge. Plus l’enfant est âgé, moins son coucher nécessite la présence d’un parent. La petite histoire cède la place à la lecture, le mobile musical au lecteur numérique. Chez les préadolescents ou les adolescents, l’irruption dans le lit de tous les appareils électroniques dont notre époque a le secret, peut provoquer un effet inverse à celui recherché en augmentant au contraire les processus d’éveil.


Télé et ordinateur : les faux amis du sommeil

Différentes études ont montré que la télévision avait des conséquences néfastes sur le sommeil. Ceci étant, elle n'est pas la seule à incriminer : l'ordinateur, les jeux sur console ou sur ordinateur, l'utilisation d'Internet et du téléphone mobile sont associés à des éveils et à un sommeil de médiocre qualité.

Les enfants qui regardent la télé deux heures par jour pendant les jours de semaine et le week-end ont un coucher plus tardif, une durée de sommeil diminuée et un lever plus tardif le week-end. Plus l'utilisation est importante (nombre de jours, nombre d'heures passées, type de média utilisé : télévision seule ou associée à un ordinateur, une console, ou autre), plus le retentissement est important.

Par ailleurs, l'exposition à la lumière liée à l'écran, juste avant le sommeil affecte le rythme veille/sommeil en modifiant la sécrétion de mélatonine (c’est vrai pour les écrans d’ordinateur, moins pour la télévision qui est habituellement regardée sur un écran assez éloigné). La lumière agit directement en augmentant le niveau d'activité et d'éveil et retarde l'endormissement. Enfin, les programmes de télévision ou de certains jeux excessivement violents ou stimulants peuvent, en eux-mêmes, entraîner des tensions, augmenter l'anxiété qui génère à son tour des difficultés d'endormissement.


Environnement scolaire

Le rythme de chacun influe sur le celui de la vie familiale et vice-versa. L’enfant est soumis à deux systèmes de contrainte interdépendants : le rythme de travail et/ou de vie de ses parents, et son rythme scolaire (ou de garde). Ainsi, si les obligations professionnelles des parents sont importantes, l’enfant a plus de risque de se voir malmener par des systèmes de garde intermédiaire pour être conduit à l’école aux heures d’ouverture ou être déposé à l’accueil du matin dès 7h30. Idem pour le soir où les parents rentrent rarement avant 19h ou 19h30, les enfants bénéficient alors de l’accueil de l’école ou d’un passage éventuel par une   assistante maternelle jusqu’à l’arrivée des parents.
En campagne, les élèves qui utilisent les transports scolaires partent tôt du domicile familial (7h30-7h45) pour arriver vers 8h15 à l’école. Ils sont parfois présents dans l'établissement sur une plage horaire de neuf heures consécutives. Ils reprennent les transports à 17h30 et rentrent chez eux entre 18h et 18h30.

Ces journées lourdes et le lever tôt s’accompagnent toujours d’une privation de sommeil dont les effets néfastes vont se ressentir sur l’apprentissage et la mémorisation. Si cette privation est importante, l’enfant aura tendance à dormir plus longtemps et plus tard les jours de repos et les week-ends. Ceci est particulièrement vrai pour les adolescents qui se décalent parfois très tardivement en fin de semaine. Ce décalage de rythme et de durée de sommeil entre les jours d’école et les jours de repos est très néfaste pour l’organisme qui fonctionne par à-coups pour maintenir une physiologie normale. Il en résulte une fatigue accrue, une baisse de concentration et des troubles du sommeil. Ceci explique qu’après une période courte de repos (moins d’une semaine), l’enfant peut paradoxalement paraître plus épuisé à la reprise des cours.

L’organisation des rythmes scolaires, objet de nombreuses discussions au sein du Ministère de l’Éducation nationale et des associations de parents d’élèves, est confrontée à cette réalité physiologique. La semaine de 35 heures et les RTT font que les familles pourraient bénéficier de « longs week-ends » alors que les chronobiologistes défendent l’idée qu’il faut répartir la charge de travail le plus régulièrement possible et donc éviter la semaine d’école de quatre jours.

Source le DVDSOMMEIL




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Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /2008 23:25
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Qui ne s'est jamais réveillé le matin, soulagé de sortir d'un cauchemar lancinant, et quels parents ont pu échapper aux terreurs nocturnes de leur enfant... L'émission "Allo Docteur" fait le point sur ces phénomènes courant de la nuit, mais tellement impressionnant.




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Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /2008 23:29
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