Toutes les nuits on fait un à plusieurs rêves ! En fait l’activité mentale est continue tout au long du sommeil.
Simplement cette activité mentale n’est pas de même intensité, ni de même nature au cours des différents stades du sommeil. Lors du sommeil lent ce sont essentiellement des pensées qui viennent
à l’esprit et qui donnent ces rêves factuels, peu imaginatifs, plus proches des préoccupations que de la construction fantasmagorique.
En revanche au cours du sommeil paradoxal, l’activité mentale est très intense. Certaines zones du cerveau sont en proies à une activité étrange d’ondes
rythmiques qui surviennent en salves, d’une manière saccadées, comme un message délivré en morse. Ce stade est à l’origine de rêves très étranges, riches et complexes.
Mais le souvenir des rêves est fugace. Au réveil, à peine le pied posé par terre, le rêve s’efface, et ne reviendra (éventuellement !) que par bribes au cours de
la journée. On peut s’entrainer à se souvenir de ses rêves. Il suffit de s’interroger au réveil, en se posant la question « est-ce que j’ai rêvé », et noter son rêve sur un petit carnet posé
sur sa table de nuit. Les premières nuits les souvenirs sont assez imprécis. Au bout de quelques jours, on devient nettement plus performant. Certaines situations favorisent le souvenir des
rêves…
Tout moment de la vie un peu bousculé, un accident ou un traumatisme, une période d’interrogations sur soi et son avenir (la psychanalyse a beaucoup utilisé les
rêves comme «matériel » de travail sur l’inconscient).
Publié dans : Actualités
Dimanche 8 juin 2008
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