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    <title><![CDATA[Pour vous aider à mieux dormir (Pathologies)]]></title>
    <link>http://www.royant-parola.com/categorie-10414142.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Pathologies&quot; du blog &quot;Pour vous aider à mieux dormir&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 22:22:56 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 16 Feb 2012 22:22:56 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.royant-parola.com</copyright>            <category>Pathologies</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Insomnie]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19200161.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Symptôme fréquent <b>l’insomnie touche 20 à 30 % de la population</b> avec 15 à 20% d’insomnie modérée et <b>9 à
    10% d’insomnie sévère</b>. Signe de gravité, près de 10% de la population consomme régulièrement un anxiolytique ou un hypnotique. Les femmes sont deux fois plus touchées par l’insomnie que
    l’homme.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><b>L’anxiété,</b> sous toutes ses formes est une grande pourvoyeuse d’insomnie. De l’anxiété généralisée qui perturbe le sommeil à tout moment de la nuit, en
    passant par les TOC (troubles obsessifs compulsifs) ou les phobies, l’anxiété est très éveillante et donc insomniante. Elle provoque le plus souvent des difficultés d’endormissement liée à des
    pensées récurrentes, des idées qui s’imposent, des préoccupations obsédantes. Les angoisses qui surviennent le plus souvent vers 3 ou 4 heures du matin ou en fin de nuit, sont plus souvent liées
    à une période de stress mal supportée et dont le risque est d’évoluer vers une dépression si une solution n’est pas trouvée.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><b>La dépression,</b> est l’autre cause fréquente d’insomnie. Elle explique, avec l’anxiété, près de 50% des d’insomnie. Il s’agit le plus souvent d’une insomnie de
    seconde partie de nuit, avec sensation d’un réveil précoce ou d’un sommeil très morcelé en fin de nuit. Le début de cette insomnie est soit progressif, soit au contraire brutal après plusieurs
    nuits « d’insomnie totale » où la personne dit ne pas avoir fermé l’œil de la nuit. Dans ce dernier cas les patients peuvent même préciser la date du début de leur insomnie, au jour près. Ce
    début brutal fait généralement suite à des événements traumatisants : deuil, perte d’emploi, maladie…Cette insomnie est très trompeuse car au début le seul symptôme reconnu par le patient est le
    trouble du sommeil. Il faut rechercher des signes subtils de dépression : irritabilité et agressivité, repli sur soi, ralentissement, goût à rien, obligation de se forcer pour faire la moindre
    chose, y compris les activités habituellement investies avec plaisir. Le patient vit à l’économie. Il fait face à ses obligations de travail et de vie familiale, mais s’écroule littéralement le
    week-end où il prolonge souvent son sommeil, et fait la sieste. Si on lui demande s’il est déprimé, la réponse est rarement positive. Lorsque le symptôme n’est pas identifié comme signe de
    dépression et que l’on traite symptomatiquement l’insomnie par des hypnotiques ou des anxiolytiques, la dépression peut s’aggraver. Le tableau clinique devient alors évident. Il est important de
    s’alerter devant les premiers de cette insomnie particulière, car plus le diagnostic est posé rapidement, plus la mise en route d’un traitement adapté a de chances d’apporter une
    amélioration.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Moins bien connue, <b>l’insomnie psychophysiologique</b> est en cause dans 15 à 20 % des insomnies. Il s’agit d’une insomnie « conditionnée », c’est-à-dire qui
    s’est créée à partir d’une expérience initiale d’insomnie suivi par la peur de ne pas dormir. Le début de l’insomnie est liée à une cause habituellement clairement identifiée mais d’origine est
    très variée, telle qu’une insomnie qui apparait en raison de douleurs importantes, ou au cours d’une dépression, ou bien encore après la naissance d’un enfant. La répétition des nuits d’insomnie
    fait qu’au bout d’un certain temps une angoisse liée au sommeil apparait. La personne est persuadée qu’elle ne va pas dormir, que son insomnie va recommencer, avec toutes les conséquences
    désastreuses qu’elle anticipe sur la qualité de sa journée le lendemain. Il s’agit essentiellement d’une insomnie d’endormissement. Elle est associée à des comportements qui aggravent l’insomnie.
    Le plus fréquent est de rester trop longtemps au lit. Il n’est pas rare de voir un insomniaque passer 12 heures au lit pour un temps de sommeil déclaré de 5 heures. Cette situation le conforte
    dans l’idée qu’ il est vraiment incapable de dormir. Lorsque la soirée commence l’angoisse et la tension monte avec la conviction que la nuit qui va suivre va être comme d’habitude épouvantable.
    Ainsi se crée un véritable cercle vicieux, plus l’insomniaque cherche à dormir moins il le peut, alors que la cause initiale de son insomnie a disparu.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><b>Certaines maladies</b> interfèrent avec le sommeil dans le sens où elles gênent son installation ou son maintien. Ainsi une <b>hyperthyroïdie</b> peut augmenter
    les systèmes d’éveil de telle manière que le sommeil aura du mal à s’installer. Un <b>asthme</b> dont les crises surviennent la nuit entraine une oppression respiratoire et des quintes de toux
    nocturnes qui gêne l’endormissement ou qui réveille au cours de la nuit. De même pour un r<b>eflux gastro-oesophagien</b> qui se traduit par des régurgitations de liquide gastrique dans la
    bouche.</span><br></span>
  </div><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br>
  <br>
  <br></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 10:12:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">30865bc834420979daece38b9433d32a</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19200161-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les somnifères]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19200023.html</link>        <description><![CDATA[<h1 style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><a class="hitimportant" title="Lien permanent vers Les&nbsp;somnifères" rel="bookmark" href=
    "http://royantparola.wordpress.com/2007/12/27/les-somniferes/"><br></a></span></span>
  </h1>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Il n’y a pas de somnifère idéal</b> et tous les médicaments ont des inconvénients lorsqu’ils sont utilisés sur
    de longue durée.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Les <b>benzodiazépines</b> ou les molécules apparentées que sont la zopiclone ou le zolpidem sont les produits les plus prescrits. Viennent ensuite des
    phénothiazines anti-histaminiques, simple ou en association. Chaque personne réagit différemment à tel ou tel produit, et il est impossible sans essai préalable de savoir quel médicament sera
    efficace et confortable pour une personne donnée.</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Les somnifères sont d’excellents produits s’ils sont bien utilisés mais il faut éviter l’accoutumance. C’est
    pourquoi il faut en limiter l’usage dans le temps, soit sur une courte période de 15 jours à 3 semaines, soit en discontinue 2 à 3 fois par semaine en fonction des moments repérés comme
    favorisant l’insomnie (par exemple l’insomnie du dimanche soir, ou celle qui précède ou suit une journée riche en stress…).</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Les indications de choix sont les <b>insomnies occasionnelles ou transitoires</b> mais ce ne sont pas celles-ci
    qui posent problèmes. Ce sont les autres, celles qui vont durer des mois, parfois des années pour les quelles la question se pose. On peut identifier plusieurs circonstances où l’hypnotique a un
    intérêt pour passer un cap difficile. Ce sont les situations d’urgence ou lorsque la situation de vie est particulièrement intolérable. De même lorsque l’anxiété est importante. L’anxiété est par
    essence un équivalent d’éveil. Tant que l’anxiété est présente, la personne ne peut pas dormir. L’anxiété peut s’intégrer dans un contexte pathologique particulier : personnalité phobique,
    borderline, psychotique, ou bien une dépression anxieuse et agitée. Nous ne sommes plus alors dans le cadre d’une insomnie simple mais dans celui d’une insomnie psychiatrique. En cas d’angoisses
    massives déstructurantes, d’autres produits comme les neuroleptiques sédatifs auront un intérêt.</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Les <b>antidépresseurs</b> sont également efficace dans l’insomnie. Les doses efficaces sont bien moindres que
    celles utilisées dans la dépression. De plus en plus prescrits dans cette indication, ils diminuent la latence du sommeil et augmente la continuité du sommeil, et parfois, augmentent le sommeil
    profond. Ils peuvent aussi avoir des inconvénients, surtout en début de traitement en entrainant une somnolence diurne, mais celle-ci est habituellement transitoire. Les</span><span style=
    "font-size: 12pt;"><a href="http://www.morphee.biz/article-19085756.html">antidépresseurs sérotoninergique</a></span> <span style="font-size: 12pt;">sont à éviter chez la femme
    enceinte.</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">La <b>mélatonine</b> n’a pas d’indication dans l’insomnie banale, sauf quand il existe des troubles du rythme
    veille sommeil associés, ou chez les personnes âgées pour lesquelles les rythmes sont souvent mal structurés.</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">En ce qui concerne la <b>phytothérapie</b>, seule la <b>valériane</b> a été étudiée et a montré son efficacité sur
    la continuité du sommeil et l’augmentation du sommeil profond.</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 10:04:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">89a0203d1a58ff105638f1afc861c594</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19200023-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pour garder un bon sommeil]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19199814.html</link>        <description><![CDATA[<h1>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><a class="hitimportant" title="Lien permanent vers Pour garder un bon&nbsp;sommeil" rel="bookmark" href=
    "http://royantparola.wordpress.com/2007/12/27/pour-garder-un-bon-sommeil/"><br></a></span></span>
  </h1><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Respecter son rythme (du soir, du matin)</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Éviter les repas copieux et l’alcool au dîner</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Éviter de pratiquer un sport après 18 heures (ou attendre suffisamment pour se coucher)</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Favoriser toute activité relaxante le soir</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Pas de télévision dans la chambre, ni d'appareils électroniques (ordinateur, téléphone portable, jeux
      vidéo...)</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Intérêt d'un bain ou d'une douche: un bain chaud pris 2 heures avant le coucher peut aider à la détente le soir
      et favoriser le sommeil mais peut aussi avoir l’effet inverse en effaçant la fatigue… En cas de sensation de chaleur, une douche peut aider à l'endormissement.</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Ne se coucher que si l’on a sommeil</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Dormir dans une chambre aérée (température entre 18 et 22 degrés)</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Maintenir des horaires de lever réguliers</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Éviter les excitants, café, thé, vitamine C, sodas enrichis en caféïne ou en cola</span></span>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 09:56:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3f4e306ea34b684e3608eb1d49c9ffa6</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19199814-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Traitements comportementaux]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19199479.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">La prise en charge non médicamenteuse de l’insomnie fait appel à des techniques comportementales et cognitives qui
    sont proposées soit dans une approche individuelle, soit, de plus en plus, quand c’est possible, en groupe, sous forme d’un programme pré-établi.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><b><em>Préparer son sommeil</em></b></span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Éviter toutes activités éveillantes le soir</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Organiser une période d’activité calme avant le coucher</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">N’aller se coucher que lorsque l’on a sommeil</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Respecter ses rituels du sommeil</span></span>
    </li>
  </ul><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><b><em><br>
  Ne se coucher que pour dormir</em></b></span></span>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><b><em>Si on ne dort pas</em></b></span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Se lever et faire autre chose si on se réveille en cours de nuit</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Se recoucher dès qu’on ressent à nouveau l’envie de dormi</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Se lever définitivement le matin dès qu’on a l’impression de ne plus dormir</span></span>
    </li>
  </ul><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><b><em>Dans la journée ne pas faire de sieste de plus de 20 minutes<br>
  <br></em></b></span></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Pour augmenter la pression de sommeil et favoriser un sommeil continu, <b>la technique de restriction du temps
    passé au lit</b> donne de bons résultats. L’insomniaque passe beaucoup trop de temps au lit. Il a pris toute une série d’habitudes, qui au lieu de l’aider, ne font qu’entretenir son
    insomnie.</span><span style="font-size: 12pt;">La technique consiste donc à <b>réduire le temps passé au lit pour le faire coïncider le plus possible avec le temps de sommeil</b> que la personne
    déclare dormir.<br>
    <br>
    Une manière assez simple et efficace de le faire est de limiter le temps passé au lit à 6 heures par nuit. Les horaires de sommeil sont à définir en fonction de ses habitudes (23h- 5h ou
    24h-6h…ou tout autre combinaison).</span><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span><span style="font-size: 12pt;">L’important est de tenir ces horaires pendant suffisamment de jours pour
    que la privation de sommeil (partielle) permettent de mobiliser les facteurs de sommeil endogènes (il faut en général de 3 à 6 semaines pour ressentir une amélioration). Respecter les horaires
    d’une manière scrupuleuse est très important pour que ça marche. Le pire est de le faire par intermittence, car la personne à l’impression de faire des efforts monstrueux alors que les effets
    positifs ne se font pas sentir, ce qui est très décourageant.<br>
    <br>
    Dès que la personne reprend confiance dans son sommeil, elle va se coucher en n’ayant plus la peur de ne pas dormir. C’est le début du <b>cercle vertueux</b> qui aidera l’insomniaque à
    dédramatiser et sortir de l’insomnie.</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 09:43:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2ef0de1db0789f0d07af73a28c03ce4e</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19199479-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les symptômes d’apnées du sommeil]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19199273.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Plus fréquent chez l’homme que la femme avant la ménopause, il touche 5 à 7 % de la population générale, et 15% des personnes de 70 ans et plus. Une <b>obésité, ou tout au moins un surpoids</b>
    sont fréquemment associés.</span></span>
  </div><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Un <b>ronflement</b> est souvent présent. Parfois l<b>e conjoint peut entendre des arrêts respiratoires</b> qui l’inquiètent suivi d’une reprise bruyante de la respiration. Il existe une
    <b>fatigue</b> importante le matin et dans la journée. La personne se plaint de gros troubles de la concentration et de la mémoire et parfois d’une <b>somnolence</b> gênante. Des petits signes
    traduisent qu’elle <b>dort la bouche ouverte</b> : sécheresse de la bouche au réveil, tâches de salive sur l’oreiller. Des <b>maux de tête</b> dès le réveils sont souvent
    associés.</span><span style="font-size: 12pt;"><br>
    <br>
    <br>
    Les apnées sont liées à un <b>arrêt du passage de l’air</b> au niveau des voies aériennes supérieures. Pour être pathologique, cette interruption du flux aérien doit être supérieure à 10
    secondes. On parle de syndrome d’apnées quand la personne fait plus de 10 apnées ou hypopnées (l’air passe encore un peu) par heure. Le syndrome d’apnées est considéré comme sévère au dessus de
    30 apnées ou hypopnées par heure.</span><span style="font-size: 12pt;"><br>
    <br>
    Animation montrant le mécanisme par lequel l'apnée se forme, en particulier notez la bascule de la langue en arrière qui obstrue le fond du pharynx.<br>
    <br>
    <br></span></span>
    <div style="text-align: center;">
      <div>
        <div>
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><object type="application/x-shockwave-flash" height="345" width="400" data=
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        </div>
      </div><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
      <br>
      <br></span></span>
      <div style="text-align: justify;">
        <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">Dans la plupart des cas les apnées sont dites « <b>obstructives</b> » car elles
        sont provoquées par un rétrécissement de voies aériennes supérieures qui se produit exclusivement au cours du sommeil. En effet le sommeil provoque un relâchement des tissus qui ont tendance
        à s’affaisser, surtout au niveau de la langue et du fond de la gorge. Ce rétrécissement est largement favorisé par la prise de poids car la graisse se dépose également au niveau du pharynx et
        infiltre la base de la langue. Une morphologie particulière est souvent retrouvée : menton en arrière, cou large et épais, ou bien au contraire un visage long et étroit. Il y a d’ailleurs un
        facteur génétique qui explique les cas familiaux de syndrome d’apnées du sommeil.<br>
        <br></span></span></span><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Il <b>existe des cas de syndrome d’apnées centrales</b>, beaucoup plus rares que les
        apnées obstructives et touchant des personnes qui, habituellement n’ont pas de surpoids. Ils se plaignent plus souvent d’insomnie et il faut rechercher des troubles métaboliques ou une
        insuffisance cardiaque associée.</span></span>
      </div>
    </div>
    <div style="text-align: justify;"></div>
    <p class="MsoBodyTextIndent" style="margin-left: 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;">
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
    </p>
    <p class="MsoBodyTextIndent" style="margin-left: 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;">
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 09:32:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d1cd7390357ab5f2d6f5c86a5ecb8d1b</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19199273-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les complications du SAS]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19199075.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><a title="Lien permanent vers Les complications du&nbsp;SAS" rel="bookmark" href=
    "http://royantparola.wordpress.com/2007/12/27/les-complications-du-sas/"><br></a></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Le syndrome d’apnées a des conséquences considérables sur la santé en tant que facteur de risque et de morbidité,
    en particulier sur le plan cardio-vasculaire.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Ainsi 50% des sujets porteurs d’un syndrome d’apnées sont <b>hypertendus</b>. Une grande étude épidémiologique
    dans le Wisconsin a montré que le risque d’une hypertension artérielle est multiplié par trois chez les personnes ayant un syndrome d’apnées du sommeil. Chez les c<b>oronariens</b>, la prévalence
    du syndrome d’apnées serait de 30% à 37% alors qu’elle est de 12% à 19% chez les sujets témoins.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Le <b>risque de mortalité par cause cardiaque ou vasculaire</b> chez les sujets porteurs d’un syndrome d’apnées
    sévère non traité est multiplié par 3 par rapport aux témoins en bonne santé après prise en compte des autres facteurs de risque. Par ailleurs les épisodes apnéiques peuvent favoriser la survenue
    d’épisodes ischémiques nocturnes (diminution de la vascularisation) et de troubles du rythme cardiaque dont on sait qu’ils surviennent plus fréquemment la nuit. Il est donc important de bien
    dépister ces pathologies et de les traiter.</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 09:26:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">39dc736056a908216fa52e3f6284a6b8</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19199075-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le traitement du SAS]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19198977.html</link>        <description><![CDATA[<h1 style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </h1>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><em><b>Perdre du poids, lorsqu’il est excessif serait le traitement idéal (mais pas toujours suffisant !).
    N’empêche qu’il est toujours bon de perdre les kilos qu’on peut.</b></em></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Il faut aussi <b>supprimer l’alcool le soir et les sédatifs</b> (en particulier des benzodiazépines et plus généralement, tous les somnifères), substances qui
    augmentent considérablement les apnées au cours du sommeil et enfin, éviter le tabac qui augmente l’inflammation des voies aériennes supérieures.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Les traitements des apnées du sommeil sont tous des traitements « mécaniques ». <b>Il n’y a malheureusement pas de médicaments</b> qui marchent vraiment, bien que
    certains antidépresseurs sérotoninergiques puissent apporter une amélioration. Une précaution au préalable est tout à fait importante. Il faut d’abord s’assurer que le nez, organe primordial de
    la respiration, laisse passer l’air librement. Le nez bouché contribue à aggraver des apnées du sommeil et pose problème pour mettre en place les traitements possibles. En cas d’obstruction il
    faudra consulter un otorhinolaryngologiste pour corriger ces anomalies. Il proposera un traitement médicamenteux ou chirurgical (ablation de polypes nasaux, redressement de la cloison nasale…).
    Une fois cette précaution prise, le traitement des apnées proprement dites peut commencer.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Le <b>traitement de référence est un traitement par ventilation nocturne.</b> On utilise un petit compresseur qui envoie de l’air sous pression au travers d’un
    tuyau qui s’applique sur le nez grâce à un masque. On parle d’appareil à PPC (Pression Positive Continue) ou encore selon la terminologie anglo-saxonne, de CPAP (Continuous Positive Airway
    Pressure) Les appareils depuis les années 80 ont évolué d’une manière considérable. De la taille d’une valise il y a 20 ans, ils se réduisent à un petit appareil de la taille d’une brique. Le
    masque peut-être nasal, bucco-nasal (qui recouvre le nez et la bouche) ou narinaire (avec 2 petits adaptateurs qui s’appliquent sur les orifices narinaires). 80% des patients arrivent à s’adapter
    à l’appareil et suivent leur traitement correctement. Pour les autres, c’est l’échec. Parfois c’est l’idée même de dormir avec un tel attirail qui les décourage ou décourage leur conjoint. Dans
    d’autres cas, des problèmes mécaniques de fuite, d’irritation, de bruit, conduisent à l’arrêt du traitement.</span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">D’autres alternatives thérapeutiques existent. <b>L’orthèse buccale,</b> appareil dentaire qui se met la nuit dans la bouche (comme les appareils dentaires des
    enfants), et qui propulse la mandibule vers l’avant, a pour effet d’ouvrir l’orifice du pharynx. Ainsi l’air passe mieux. Fabriquée ou adaptée par un orthodontiste, il existe des prothèses et des
    techniques très différentes. Toutes ne donnent pas de bons résultats. Ils sont meilleurs lorsque le syndrome d’apnée est modérée (inférieur ou égal à 30 apnées par heure) et qu’il n’y a pas
    d’obésité. Il est par ailleurs nécessaire que l’état dentaire permette la mise en place d’un tel appareil qui exerce des pressions sur les dents. Il ne doit pas y avoir de maladie de
    l’articulation temporo-mandibulaire, qui elle aussi, sera très sollicitée sur le plan mécanique.</span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Quand à <b>la chirurgie, c’est une autre solution de recours possible.</b> La chirurgie du voile du palais avait été présentée dans les années 80 comme la solution
    aux apnées du sommeil. Avec le recul, nous savons que cette chirurgie qu’elle soit faite au bistouri, au laser ou par radiofréquence, peut soulager le ronflement (toujours appréciable pour le
    conjoint !) mais n’améliore le syndrome d’apnées du sommeil que dans 40 à 50% des cas. Et encore, il faut voir trois ans plus tard, si les symptômes ne réapparaissent pas. D’autres chirurgies ont
    été proposées : résection de la base de la langue, transposition de la mandibule. Ce sont des chirurgies plus lourdes, dont l’indication est de l’ordre du spécialiste, et réservées en cas d’échec
    des autres thérapeutiques.</span><br></span>
  </div><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 09:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7c6cb819b6ba51eee7601ea2a18de127</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19198977-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le syndrome des jambes sans repos]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19198844.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Elle représente près de 20 % des causes d’insomnies. Deux types de symptômes sont associés : des impatiences
    pénibles dans les jambes, le plus souvent au coucher, et des mouvements qui surviennent en plein sommeil.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Dans la soirée au repos, ou lors du coucher, la personne a des <b>sensations parasites désagréables</b>, à type de picotements, d’agacements, de brûlures ou d’« électricité », qui l’obligent à
    bouger ses jambes, à se lever ou à marcher. Elle est soulagée par une série de petits « trucs » comme une douche fraîche, le passage d’un gant froid sur les jambes, le massage de la crête tibiale
    ou des mollets, ou par la marche pieds nus sur un carrelage froid. Cette gêne et ce comportement entraînent le plus souvent une insomnie d’endormissement majeure, le même manège avec les mêmes
    conséquences pouvant se reproduire une à plusieurs fois par nuit à l’occasion de réveils nocturnes. Il n’est pas rare que ces sensations touchent également les membres supérieurs.<br>
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Dans 80 % des cas, ces sensations sont associées à des <b>mouvements périodiques nocturnes</b>. Seule une personne dormant dans le même lit peut apporter son témoignage si les mouvements sont
    suffisamment importants, car le dormeur n’en a pas conscience. Ce symptôme existe à tout âge, mais sa fréquence augmente considérablement au cours de la vie (on le retrouve chez 29 % des plus de
    cinquante ans). Il se traduit par des secousses cloniques (brèves et involontaires), périodiques, qui touchent préférentiellement les jambes et réveillent parfois le dormeur (il s’agit alors de
    micro-réveils visibles sur l’électro-encéphalogramme) et surtout le conjoint. Le mouvement minimum consiste en une flexion de l’orteil sur le pied. Il peut se compléter par la flexion du pied sur
    la jambe, puis de la jambe sur la cuisse. Le mouvement touche un côté du corps ou les deux. Il peut être très violent. Ces secousses surviennent au rythme d’un mouvement toutes les vingt à
    quarante secondes, par périodes de plusieurs minutes qui se renouvellent trois à quatre fois dans la nuit.Le matin, la personne se réveille <b>fatiguée</b>, sans savoir
    pourquoi.<br></span></span></span>
  </div><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
  Les mécanismes de ce syndrome sont mal connus. Souvent qualifié de « mauvais état veineux»,&nbsp; on sait maintenant qu’une mauvaise circulation est rarement en cause, bien qu’elle puisse exacerber
  les symptômes.</span><br></span>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br>
    <span style="font-size: 12pt;">L’origine est plutôt neurologique, avec des troubles de la régulation du contrôle des neurones moteurs dans laquelle un neuromédiateur, la <b>dopamine</b>, est
    impliqué. Le fer agit avec ce neuromédiateur comme cofacteur dans la transmission nerveuse. Cela explique pourquoi on recherche toujours des <b>anomalies du fer et surtout de la ferritine (le
    transporteur du fer)</b>. Il y a souvent un déficit soit du fer, soit de la ferritine, soit des deux, qui nécessite un traitement par apport de fer dans l’alimentation, avec l’espoir que la
    personne le fixe correctement. Sinon, les traitements viseront à apporter directement de la dopamine via des précurseurs ou des agonistes (substances analogues). Dans ce type de troubles, les
    hypnotiques n’améliorent pas vraiment le sommeil;&nbsp; certains myorelaxants sont plus efficaces.</span></span>
  </div>
  <p class="MsoBodyTextIndent" style="text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 09:12:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">248387d5a79c38a576e3100a2ead1fb4</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19198844-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La narcolepsie et les hypersomnies]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19198612.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br></span>
  <div class="snap_preview">
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">La narcolepsie est une maladie qui, dans sa forme complète, associe plusieurs symptômes.</span><br>
      <br>
      <br>
      <span style="font-size: 12pt;">La personne se plaint d’une <b>somnolence</b> contre laquelle elle lutte avec difficulté et pouvant la conduire à des endormissements inopinés.</span><br>
      <span style="font-size: 12pt;">Les <b>siestes</b> – il y en a souvent plusieurs par jour – sont très récupératrices. Le sommeil de nuit est habituellement de mauvaise qualité, fractionné par
      des réveils fréquents, habité de rêves trop riches et trop présents.</span><br>
      <span style="font-size: 12pt;">Lors des transitions entre l’éveil et le sommeil, des <b>hallucinations</b> visuelles ou auditives, ou encore de fausses perceptions très désagréables et
      troublantes peuvent advenir – on parle d’hallucinations « hypnagogiques » ou « hypnopompiques ». Des <b>paralysies du sommeil</b> se manifestent parfois, caractérisées, lors d’un réveil, par la
      sensation pénible et très angoissante de ne pouvoir ni parler ni bouger ; elles durent de quelques secondes à plusieurs minutes.</span><br>
      <br>
      <br>
      <span style="font-size: 12pt;">Dans la journée, un symptôme tout à fait caractéristique peut survenir : un <b>accès de cataplexie au</b> <b>rire</b>, mais aussi la surprise, la colère ou la
      peur. Il se traduit par une chute brutale du tonus musculaire. Il peut toucher une partie du corps – tête qui tombe, main qui lâche un objet… – ou concerner l’ensemble des muscles – et c’est la
      chute assurée.</span> <span style="font-size: 12pt;">Il est déclenché par les émotions, en particulier le rire.</span><br>
      <br></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Cette maladie se déclenche le plus souvent à l’adolescence. Tous les signes ne sont pas obligatoirement présents
      et le diagnostic est confirmé par des examens pratiqués dans un laboratoire spécialisé, avec un enregistrement du sommeil de nuit et des tests d’endormissement réalisés au cours de la
      journée.</span><br>
      <br>
      <br>
      <span style="font-size: 12pt;">Il existe une composante génétique : 98 % des personnes qui ont une narcolepsie ont un <b>groupage HLA</b> (système de marqueurs immunitaires) spécifique. Au
      cours de ces dernières années, on a pu montrer que 90 % des personnes atteintes de narcolepsie ont une absence d’une protéine, l’<b>hypocrétine (ou orexine)</b>, dans le liquide
      céphalo-rachidien. Cette protéine aux propriétés éveillantes est normalement secrétée par une minuscule zone du cerveau qui, chez le narcoleptique, serait détruite par un mécanisme
      auto-immunitaire (c’est-à-dire par une réaction des cellules immunitaires de la personne elle-même).</span><br>
      <br>
      <br>
      <span style="font-size: 12pt;">Le traitement de la narcolepsie consiste tout d’abord à apprendre à <b>contrôler ses émotions</b> et à s’organiser pour pouvoir <b>faire une à plusieurs
      siestes</b> à des moments stratégiques de la journée. Lorsqu’on travaille, cela n’est pas toujours facile ; néanmoins, le fait d’expliquer son symptôme dans son milieu professionnel permet de
      dédramatiser la situation et d’expliquer ce qui se passe. La personne n’est alors plus considérée par les autres comme indifférente à son travail, mais comme quelqu’un qui a une particularité
      (voire un véritable handicap) et que l’on peut aider. Ces mesures de bon sens ne sont pas toujours suffisantes et des médicaments existent. Des <b>stimulants de la vigilance</b> sont utilisés
      pour lutter contre la somnolence et <b>certains antidépresseurs</b> donnent de bons résultats pour contrer les accès de cataplexie.</span><br>
      <br>
      <span style="font-size: 12pt;">D’autres hypersomnies existent. Elles accompagnent certaines formes de dépression. L’hypersomnie est alors souvent fluctuante, avec des périodes où elle est très
      marquée entrecoupées de périodes de normalisation. Ces épisodes de somnolence sont souvent très résistants aux traitements, améliorés partiellement par les antidépresseurs et par les stimulants
      de la vigilance. La photothérapie et l’exercice physique sont des traitements adjuvants intéressants.</span><br></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <div style="text-align: justify;">
        <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br>
        <span style="font-size: 12pt;">Une autre maladie est à rechercher : l’<b>hypersomnie idiopathique</b>, qui se traduit par un réveil difficile le matin (on parle d’ivresse du sommeil) et la
        sensation d’avoir toujours sommeil. Les siestes, souvent longues, n’apportent pas la sensation d’être restauré, avec parfois même l’impression que plus on dort, plus on a sommeil. Cette
        hypersomnie est souvent familiale, sans pour autant qu’on ait pu mettre en évidence une transmission génétique. Curieusement, chez ces personnes, alors que le sommeil est vécu comme non
        récupérateur, le sommeil lent profond est souvent augmenté. Tout comme pour la narcolepsie, il existe des médicaments améliorant la vigilance et permettant en général à la personne de trouver
        un confort suffisant pour fonctionner dans la journée. Mais ils n’agissent que sur le symptôme, pas sur la cause. Dans certains cas, malgré le traitement, cette somnolence reste très
        invalidante</span></span>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 09:01:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">abfc100b6f21116f80c3614a31b0646d</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19198612-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un sommeil décalé]]></title>
        <link>http://www.royant-parola.com/article-19194208.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Pour la plupart des gens, dormir la nuit paraît évident. Pourtant, pour que le sommeil se cale entre 22 h et 8 h, notre organisme doit répondre à un certain nombre de mécanismes complexes de
    synchronisation sur notre environnement. Dans certains cas, le sommeil reste normalement structuré, mais décalé, comme si la personne n’obéissait plus aux synchroniseurs externes (lumière,
    activité physique et sociale).</span></span></span>
    <div class="entry">
      <div class="snap_preview">
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
        </p>
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
        </p>
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Parmi les anomalies du rythme veille-sommeil, le syndrome de retard de phase est le plus fréquent (il
          concerne 10 % des insomnies). Jusqu’à ces dernières années, il touchait essentiellement l’adolescent ou l’adulte jeune, mais, en consultation, on voit de plus en plus de personnes atteintes
          de ce syndrome et qui sont plus âgées ; souvent, elles vivent seules, sont en arrêt de travail ou à la retraite.</span></span>
        </p>
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
        </p>
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">La personne ayant un syndrome de retard de phase du sommeil se plaint de difficultés d’endormissement
          lorsqu’elle tente de s’imposer un horaire normal de coucher et décrit une extrême difficulté à maintenir un horaire normal de lever. L’endormissement est tardif, au-delà d’une heure du
          matin, associé à un réveil tardif, parfois en début d’après-midi. Ce syndrome a donc un fort retentissement sur la vie scolaire ou professionnelle. En fait, la personne présente un décalage
          entre son système circadien et les horaires de sommeil souhaités. En revanche, quand elle est en vacances ou dans des circonstances lui permettant d’être libre avec ses horaires et d’avoir
          la possibilité de se coucher et de se lever plus tard, elle n’a pas de difficultés pour s’endormir, le maintien du sommeil est correct et elle est en forme le jour suivant. C’est donc la
          notion même de contrainte vis-à-vis d’un coucher et d’un lever précoce qui entraîne l’expression de ce trouble, avec des conséquences en termes de fonctionnement social, de vitalité ou de
          retentissement physique.</span></span>
        </p>
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
        </p>
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Les causes sont à la fois comportementales et biologiques. Il s’agit de sujets ayant une constitution de
          couche-tard/lève-tard et dont l’horloge interne a tendance à ne pas être synchronisée par les synchroniseurs externes. Leur comportement, en particulier leur tendance à entreprendre des
          activités tard le soir, ne fait que renforcer leurs difficultés. Les émissions de télévision tardives, les jeux sur ordinateur ou sur console, les surfs et chats sur Internet contribuent
          largement au décalage, d’autant que les activités sur Internet allient une activité favorisant l’éveil à la stimulation due à la lumière délivrée par l’écran de l’ordinateur, ce qui
          contribue à décaler l’horloge biologique. L’enquête sur le sommeil de l’adolescent de quinze à dix-neuf ans réalisée en février 2005 par la SOFRES-ISV montre combien cette composante
          comportementale est importante chez les adolescents. Elle nous apprend que 23 % d’entre eux se couchent après 23 h en semaine et 37 % après minuit le week-end, 19 % des jeunes interrogés ne
          se levant qu’à midi, voire plus tard le week-end.</span></span>
        </p>
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
        </p>
        <div style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Certaines populations sont plus à risque que d’autres : le fait de vivre seul, sans contrainte, en l’absence
          d’activité professionnelle, d’être malvoyant, d’avoir des troubles de la personnalité associés constituent autant de facteurs favorisant le décalage. Lorsque ce dernier est permanent et que
          la personne n’arrive vraiment plus à se lever le matin, même pour faire face à des obligations importantes, une dépression est constatée dans les deux tiers des cas.</span></span>
        </div>
        <p style="text-align: justify;">
          <span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;</span>
        </p><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 23:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ce44748846498544af0f823c1b618406</guid>
                <category>Pathologies</category>        <comments>http://www.royant-parola.com/article-19194208-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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